Islam, pâle copie des religions antérieures ? Iran
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Islam, pâle copie des religions antérieures ?



 
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Mazyar
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Sam 23 Déc, 2006 10:33 pm     Islam, pâle copie des religions antérieures ?

Je vien de tomber sur ca en surfant sur le net, tout en respectant la croyance des musulmans du monde entier,pouvons nous passer sous silence ces realités historiques?

Citation:
« Les plus importantes étapes de l'histoire de l'islam furent caractérisées par l'assimilation d'influences étrangères [...] Muhammad, son fondateur, ne proclamait pas d'idée nouvelle. Il n'enrichissait pas les conceptions antérieures sur les relations entre l'homme et le transcendantal ou l'infini. [...] Le message du prophète arabe fut une composition éclectique d'idées religieuses et de règles. Ces idées lui furent inspirées par des contacts avec des juifs, des chrétiens, et d'autres encore qui l'avaient profondément impressionné. »
Ignaz Goldziher


« L'importance historique des religions iraniennes réside dans le rôle primordial qu'elles ont joué dans le développement des iraniens eux-mêmes et dans l'influence significative qu'elles ont exercée sur l'occident, en particulier sur la religion juive après la sortie d'Egypte, sur les religions hellénistiques à mystères telles que le culte de Mithra, sur le gnosticisme et sur l'islam, dans lequel on retrouve les idées iraniennes à la fois dans le chiisme, la plus importante secte médiévale, et dans l'eschatologie populaire [doctrines portant sur la fin du monde]. »

Goldziher fut probablement le premier islamologue de renom à prendre au sérieux l'hypothèse d'une influence du zoroastrisme sur l'islam et cette section est abondamment étayée par ses écrits. La victoire des musulmans sur les Perses sassanides à Qadisiya en 636 marque le premier contact direct entre les deux peuples. . Les indulgences que l'on achète en récitant diverses parties du Coran sont l'écho des mérites que les Perses pouvaient acquérir en récitant l'Avestant Vendidad. Pour l'une et l'autre religion la récitation du livre saint soulage l'homme de ses torts. Elle est même essentielle pour le salut de l'âme. Musulmans comme zoroastres recommandent la lecture de leur livre saint pendant plusieurs jours après le décès d'un membre de leur famille. Les deux communautés condamnent les marques d'affliction pour le mort.
La doctrine eschatologique du mizan, c'est-à-dire les plateaux sur lesquels les actes des hommes seront pesés, est emprunté aux Perses (Coran sourate XXI.47). A leur instar, les musulmans calculent la valeur des bonnes et des mauvaises action comme autant d'unités de poids. Par exemple, le Prophète est réputé avoir dit : «Quiconque dit une prière sur la pierre d'un mort gagne un kirat, mais celui qui assiste à la cérémonie jusqu'à ce que le corps soit enterré mérite deux kirats, chacun étant aussi lourd que le Mont Chod.» La prière récitée en communauté a vingt-cinq fois plus de valeur qu'une prière individuelle.

Selon les commentateurs musulmans, au jour du jugement dernier, l'ange Gabriel tiendra la balance sur laquelle les bonnes et le mauvaises actions seront pesées, un côté suspendu au dessus du paradis et l'autre au dessus de l'enfer. De la même façon, dans le parsisme, au dernier jour, deux anges se tiendront sur le pont qui sépare le paradis et l'enfer, interrogeant chaque personne qui passe. Un ange, représentant la miséricorde divine, tiendra dans sa main une balance pour peser les actions des hommes. Si leurs bonnes actions l'emportent ils pourront aller au ciel, autrement le deuxième ange, représentant la justice de Dieu, les jettera en enfer. D'autres éléments de la représentation islamique de la balance viennent des sectes hérétiques chrétiennes.
L'institution musulmane des cinq prières quotidiennes a aussi une origine perse. Au début, Muhammad n'institua que deux prières quotidiennes. Mais, comme cela est raconté dans le Coran, une troisième prière, celle du matin, fut ajoutée, puis la prière du soir et finalement celle du milieu, toutes trois correspondant au prières juives shakharith, mikado et rabiot. Les musulmans qui ne souhaitaient pas être surpassés en dévotion par les zoroastres, adoptèrent simplement leurs coutumes. Dorénavant, les musulmans rendirent cinq fois par jour hommage à leur Dieu, à l'imitation des cinq gahs (prières) des Perses. Comment ces idées perses ont-elles pénétré l'Arabie pré-islamique ? Les marchands de La Mecque étaient constamment en contact avec la culture perse et il est avéré que plusieurs poètes arabes tels qu'al-Asha, qui utilise fréquemment des mots du persan dans sa poésie, ont voyagé vers le royaume arabe d'al Hira sur l'Euphrate, qui resta pendant longtemps sous l'influence de la Perse et qui «fut un grand centre de diffusion de la culture iranienne parmi les Arabes.» Le nombre de mots et d'expressions perses dans l'arabe est élevé, en particulier des mots de l'Avestan et du moyen persan (c'est-à-dire Pahlavi). On a même la preuve que des Arabes païens (animistes) de cette région s'étaient convertis au zoroastrisme. Des dignitaires perses avaient exercé une autorité au nom des Sassanides dans le sud de l'Arabie. Par dessus tout nous avons le témoignage du Coran lui-même qui se réfère aux zoroastres comme des magus et qui les place au même niveau que les juifs, les sabéens et le chrétiens, comme ceux qui croient, « ahl al Kitab », les gens du Livre (sourate XXII.17). Ibn Hisham, le biographe du Prophète, nous raconte qu'un certain Nadr Ibn al-Harith avait l'habitude de raconter aux Mecquois des contes du Grand Rustem, d'Isfandiyar et des rois de Perse, en se vantant toujours que les contes du Prophète n'étaient pas meilleurs que les siens. «Muhammad voyait son auditoire diminuer et ruminait une vengeance, qu'il prit après la bataille de Badr. Cet adversaire trop divertissant, capturé pendant la bataille, paya ses histoires de sa vie.» Ibn Hisham nous apprend aussi que parmi les compagnons du prophète, un Perse nommé Salman avait enseigné à Muhammad des choses sur la religion de ses ancêtres.



Dernière édition par Mazyar le Sam 23 Déc, 2006 11:36 pm; édité 3 fois

Mazyar
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Sam 23 Déc, 2006 10:34 pm    

Citation:
Selon les traditions, Muhammad aurait fait un voyage nocturne au paradis sur un animal ailé appelé le buraq, un animal blanc plus gros qu'un âne mais plus petit qu'une mule. On dit que le buraq ressemble au griffon assyrien, mais Blochet a montré que la représentation musulmane du buraq doit tout aux idées perses. Les détails de l'ascension au paradis et de sa rencontre avec Gabriel, Moïse et Abraham sont aussi empruntés à la littérature zoroastrienne. Le récit musulman dit à peu près ceci (Muhammad est le narrateur) :

"Gabriel me fit monter sur le buraq, et m'ayant transporté jusqu'au paradis inférieur, il appela aux portes (du paradis). «Qui est là ?» cria une voix. «C'est Gabriel.» «Qui est avec toi ?» «C'est Muhammad.» «A-t-il été convoqué ?» «Oh oui !» répondit Gabriel. «Alors qu'il soit le bienvenu ; c'est bien qu'il soit venu.» Et ainsi on ouvrit les portes. En entrant Gabriel dit : «Voici votre père Adam, faites-lui vos salutations.» Alors je lui fit mes salutations et il me les retourna en ajoutant «Bienvenu à un excellent prophète.» Ensuite Gabriel me conduisit au second paradis et voilà qu'il y avait Jean (le Baptiste) et Jésus. Dans le troisième ciel il y avait Joseph ; dans le quatrième il y avait Idris (Enoch), dans le cinquième Aaron et dans le sixième Moïse. Comme il me retournait mes salutations, Moïse pleurait et lorsqu'on lui en eut demandé la raison il répondit : «Je pleure parce qu'il entre au paradis plus de gens de lui qui fut envoyé après moi que de moi-même.» Ensuite nous montâmes au septième ciel : «Voici ton père Abraham» dit Gabriel, et les salutations furent faites comme avant. Enfin nous fîmes la dernière ascension. Là, il y avait des fruits magnifiques et des feuilles larges comme des oreilles d'éléphant. «Ceci, dit Gabriel, c'est l'ultime paradis ; et voilà quatre fleuves : deux à l'intérieur et deux à l'extérieur.» «Quels sont-ils ?» demandais-je à Gabriel. «Ceux qui sont à l'intérieur, dit-il sont les rivières du Paradis et ceux à l'extérieur sont le Nil et l'Euphrates.»

Cette ascension (ou miraj en Arabe) peut être comparée au récit du texte pahlavi appelé Arta ou Artay) Viraf, composé plusieurs centaines d'années avant l'ère musulmane. Les prêtres zoroastriens sentaient que leur foi faiblissait et ils avaient envoyé Arta Viraf au ciel pour découvrir ce qui s'y passait. Arta monta d'un ciel à l'autre et finalement revint sur terre pour raconter à son peuple ce qu'il avait vu :

"Notre première ascension nous mena au paradis inférieur [...] et là nous vîmes des anges resplendissants de lumière. Et je demandais à Sarosh le saint et Azar l'ange : «Quel est cet endroit, et ceux-là, qui sont-ils ?» [Il est ensuite dit que Arta de la même façon monte aux second et troisième cieux]. Se levant d'un trône recouvert d'or, l'archange Bahman me conduisit, jusqu'à ce que nous rencontrâmes Ohrmazd entouré d'une compagnie d'anges et de puissances célestes, si brillamment couverts d'or que jamais je n'avais vu quelque chose de comparable auparavant. Mon guide dit : «Voici Ohrmazd.» Je lui fit mes salutations et il répondit qu'il était heureux de m'accueillir dans ce monde immaculé [...] Finalement, dit Arta, mon guide et l'ange du feu m'ayant fait visiter le paradis, ils me firent descendre en enfer et de cet endroit noir et épouvantable me portèrent dans un lieu magnifique où se tenait Ohrmazd et sa compagnie d'anges. Je désirais le saluer, sur quoi il dit gracieusement : «Arta Viraf, va dans le monde matériel, tu as vu et maintenant tu connais Ohrmazd, car je suis lui. Celui qui est droit et vertueux, lui, je le connais.»

Dans les traditions musulmanes, nous trouvons aussi la notion de route, sirat. Quelquefois, ce terme signifie le droit chemin de la religion, mais le plus souvent il est utilisé pour faire référence au pont qui traverse le feu infernal. Ce pont est décrit comme étant «plus fin qu'un cheveu et plus tranchant qu'une épée et il est entouré de chaque côté par des ronces et des épines crochues. Le juste le traversera avec la rapidité de l'éclair mais les méchants trébucheront bien vite et ils tomberont dans le feu de l'enfer.»
Cette idée a manifestement été importée du système zoroastrien. Après la mort, l'âme doit traverser le Pont du Trieur, Chinvat Peretu, qui est tranchant comme une lame de rasoir pour l'homme inique et par conséquent impossible à franchir.



Dernière édition par Mazyar le Sam 23 Déc, 2006 10:38 pm; édité 1 fois

Mazyar
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Sam 23 Déc, 2006 10:34 pm    

Citation:
De nombreux mots utilisés dans le Coran pour décrire le Paradis sont clairement d'origine perse : ibriq, pot à eau ; Araik, lit ou divan. Voici ce que Jeffery dit à ce sujet : «Il ne semble pas certain que le mot perse hour, au sens de blancheur et que l'on utilise pour désigner une jeune fille à la peau blanche, soit entré en usage parmi les Arabes du nord comme un emprunt aux communautés chrétiennes et ensuite que Muhammad, influencé par [un mot iranien] l'utilisa pour les vierges du Paradis.» Dans un texte Pahlavi chaque recoin du Paradis ressemble à un jardin au printemps dans lequel on trouverait toutes sortes de fleurs et d'arbres. Cela nous rappelle la vision musulmane du Jardin des délices (sourate LVI.12-39, LXXVI.12-22, X.10, LV.50). «Mais pour ceux qui craignent le Seigneur il y a deux jardins [...] plantés avec des arbres ombragés [...] Chacun est arrosé par une source qui coule [...] Chacun porte toutes sortes de fruits deux par deux.» Zoroastriens et soufis ont des conceptions très proches de l'homme parfait. Pour chaque croyance la prière n'est acceptable que si elle est dite avec une intention particulière. Toutes deux donnent un symbolisme aux nombres : par exemple le nombre 33 joue un rôle important dans les rites parsis. Dans l'islam 33 anges portent au ciel les louanges du défunt. Chaque fois qu'il est question d'incantations nous trouvons la mention de 33 tasbih, 33 tahmid, 33 takbir.

Source : http://cf.geocities.com/reforme_islam/articles/idolatrie.htm


Farhad
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Dim 24 Déc, 2006 1:18 pm    

Of course les 3monotheiste sont plagia du zoroastrisme.

Le meilleur ami de mohammed etait Salman Al Pasi, ce dernier lui a enseigné le concept.

Mohammed etait un analphabet.


Daria
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Dim 24 Déc, 2006 1:25 pm    

Normal : ce n'est pas une gde découverte ça => ttes les religions se complètent et l'Islam dernière religion finit les deux premières.

Mazyar
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Dim 24 Déc, 2006 2:43 pm    

Daria a écrit:
Normal : ce n'est pas une gde découverte ça => ttes les religions se complètent et l'Islam dernière religion finit les deux premières.


En y reflechissant de plus pres, comment peut on penser que D. ; dont les attributs sont omniscient (qui sait tout), omnipotent (capable de tout) eternelle et intemporelle (n'est pas soumis au temps qui est une donnée humaine: en gros pour lui le passé , le present, et le future il les voit en même temps), puisse avoir besoin de plusieurs messagers qui completent le message premier?
Ne serait ce pas diminuer la grandeur, l'omnipotence, l'omniscience et l'intemporalité de D. que de dire que un message complête le message precedent?

Pour moi, on peut pas dire que D. sait tout, est capable de tout , est intemporelle et eternelle, mais que en même temps il donne un message incomplet, en attendant que d'autres message le complete.

Pour moi je suis plus d'accord avec Farhad c'est du plagia, on a un message originel d'un D. tout puissant et plusieurs autres copies dont l'islam.


Dara
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Dim 24 Déc, 2006 2:51 pm    

muhammad & co ne sont que des gourous

Daria
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Dim 24 Déc, 2006 9:31 pm    

De ttes façons au final tte les religions se ressemblent c'est l'interprétation des hommes qui diffèrent. Son message est unique mais chaque messager l'a retransmis à sa façon à un peuple différent. Tu peux ércire Dieu en tte lettre : ce n'est pas un crime.

Dara tu sais qu'en fêtant Noël, tu fêtes aussi la naissance d'un gourou: fais gaffe ils st partt horreur


Dara
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Dim 24 Déc, 2006 10:45 pm    

Daria a écrit:
Dara tu sais qu'en fêtant Noël, tu fêtes aussi la naissance d'un gourou: fais gaffe ils st partt horreur

oui oui j'en suis consient. je fête noël si je suis invité comme demandait le sondage plus haut.
j'ai pas mis de sapin, je me contente des boules Very Happy
ok je sors


Montesquiou
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Ven 05 Jan, 2007 9:42 am    

Ce qui est dommage c'est qu'on regarde nous les iraniens le Zoroastrisme à travers le prisme de l'Islam alors qu'il faut le regarder ou y croire directement.
C'est com. le fameux mythe de la Caverne d'Arsitote
Où des hommes enchaîés dans une caverne voient l'exterieur de la grotte à partir d'ombres des personnes en dehors n'ayant jamais était à l'exterierur ils pensent que les ombres representent la réalité.


Ardalan94
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Ven 05 Jan, 2007 1:13 pm    

Montesquiou a écrit:
Ce qui est dommage c'est qu'on regarde nous les iraniens le Zoroastrisme à travers le prisme de l'Islam alors qu'il faut le regarder ou y croire directement.
C'est com. le fameux mythe de la Caverne d'Arsitote
Où des hommes enchaîés dans une caverne voient l'exterieur de la grotte à partir d'ombres des personnes en dehors n'ayant jamais était à l'exterierur ils pensnet que sles ombres representent la réalité.


moi ce mythe je pensais qu'il etait de PLaton




 

 
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