Doni
Modérateur

Inscrit le: 25 Sep 2005
Messages: 4374
Localisation: Ici et la-bas
|
| Dim 07 Jan, 2007 11:38 pm Rezai et l'enigme de Teheran |
|
|
| Citation: |
Le père de la joueuse française juge très mauvaise sa préparation hivernale en Iran, Àravane assure que tout va bien. Mais elle perd.
SYDNEY-
de notre envoyé spécial
ALORS. C'ÉTAIT COMMENT Téhéran ?
Réponse À, Aravanes peaking :
Celait super! Mais c’etait trop court, J'aurais voulu voir plus de gens, rester en ville plus longtemps.
Réponse B, Arsalan, le pére-coach, demande la parole . : C'était trop long. On na pu faire que 25 % de ce qui était prévu. Je suis responsable, bien sûr. Je n'ai pas su écarter le chemin pour elle. J'ai eu tort. »
Avec deux avis aussi dissymétriques sur le même sujet, allez vous faire une opinion Sur une idee originale d'Arsalan, la relation française de l"année 2006 avait établi, fin décembre, son camp de travail préparatoire à Téhéran d'où sont originaires ses parents La mission dura dix |ours et elle laissa un goût prononcé d'échec a la bouche du papa Que diantre s'était-il passé ? Tout sauf ce qu'il avait programmé dans son planning idéal D'abord, la météo Eh oui, décembre, c'est l'hiver, même en lran Températures très négatives (-10°C certains Jours), neige â gogo, les conditions d'entraînement â Karaj, club gra¬cieusement prêté par MM Zaren et Zande, a 35 kilomètres de la capitale, n'avaient rien de souhaitable
On va échouer à Melbourne
On devait déneiger le terrain au râteau tous les jours et on ne pouvait pas faire autrement parce qu’il n’ y a pas de court indoor digne de ce nom dans le coin », détaille Ârsalan. Cela n'empêcha jamais Aravane de faire ses heures, précisément cinq chaque Jour. Mais le rendu n'aurait pas été a la hauteur Elle est en retard, gronde le paternel. On va échouer à Melbourne. Si elle passe deux tours là-bas, c'est un miracle. Quand vousne travaillez pas, vous ne réussissez pas. *
La maxime est simple, la conviction totale Le père déplorait aussi les grouillements intempestifs autour de sa fille pendant ces dix jours perses Ceux des médias, fran¬çais et iranien, qu'il avait lui-même autorisés mais qui nous ont pris trop de temps. Toutes les deux heures, il y avait un journaliste qui débarquait. » Ceux aussi de la famille sur place, chaque membre réclamant son quota d'Aravane
* Rien que de mon côté, j’ai 35 cousins à Téhéran Vous imaginez? Quand on est partis, certains étaient même fâchés contre moi parce qu’ils ne nous avaient pas vus.
Aujourd'hui, toute la famille est réunie en Australie. Il y a le père, la mère, le grand frère et la petite sœur Et Aravane, qui ne partage pas du tout le mauvais pressentiment du «chef» : C'est mm qui m'entraîne et moi qui sens si je suis prête ou non, dit-elle Je ne me trouve pas courte physiquement et je ne suis pas inquiète pour l'Open d'Australie JJ Avec son troisième tour à Roland-Garros et surtout son huitième de finale a I" US Open l'an dernier, la Française (19 ans) doit maintenant confirmer un classement devenu respectable
Elle vise plus haut que cela ff Mon objectif, c'est d ètre dans le top 10 avant le prochain US Open.
Si tout le monde y arrive (ah bon ?? ), pourquoi pas moi ?
Je ne sous-estime pas les filles qui y sont, mais je pense que j'y ai ma place HIer, au deuxième tour des qualifications a Sydney, Mlle Je-ne-doute-de-rien a pourtant été dominée par l'Ukrainienne FedaK 80e (4-6, 6-4, 6-1) Elle a semblé souffrir de la cha¬leur et fit même appel aux soins du kinê sur la fin De quoi accréditer pour l'instant la thèse paternelle
FRÉDÉRIC BERNES |
Gros C... ce journaliste :Mlle Je-ne-doute-de-rien...... si elle s'apellait germaine dupont ...il aurait ete plus poli!
|
|