Comiran
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| Sam 24 Fév, 2007 9:40 am Info du jour |
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Je trouve que la rubrique " SIASAT " ne bouge pas assez !
Je propose alors un nouveau titre quotidien : poster & donner vos opinion sur " Info(s) du jour " !
SYDNEY (AFP) - Le vice-président américain Dick Cheney a renouvelé samedi son soutien à un règlement diplomatique de la crise iranienne mais averti que "toutes les options restaient sur la table" afin d'empêcher "l'erreur grave" qui serait de laisser l'Iran se doter de l'arme atomique.
"Nous estimons que cela serait une grave erreur si un pays comme l'Iran devenait une puissance nucléaire", a déclaré Dick Cheney à Sydney lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre australien John Howard.
"Toutes les options restent sur la table", a averti le responsable. Vendredi lors d'un entretien à la chaîne de télévision américaine ABC, M. Cheney avait à trois reprises dit "n'écarter aucune option", en référence à une éventuelle opération militaire.
Le Conseil de sécurité avait adopté en décembre une résolution infligeant des sanctions à l'Iran et lui donnait 60 jours pour suspendre l'enrichissement d'uranium, procédé qui peut à la fois être utilisé à des fins civiles et militaires.
Jeudi, un rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a constaté que l'Iran ne s'était pas plié à cet ultimatum et vendredi, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé que l'Iran défendrait ses droits jusqu'au bout.
Après la publication du rapport, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France se sont immédiatement prononcés pour l'adoption de sanctions supplémentaires contre Téhéran. L'Allemagne, la Chine et la Russie ont été plus réservées.
"Nous avons collaboré avec la communauté européenne et à travers les Nations unies pour mettre en place une série de politiques afin de persuader les Iraniens d'abandonner leurs ambitions. Cela reste notre option", a déclaré M. Cheney.
Vendredi à Ottawa, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a exprimé l'espoir que la Russie soutiendrait une seconde résolution à l'ONU durcissant les sanctions contre l'Iran.
Interrogée sur la possibilité d'une intervention militaire contre l'Iran, Mme Rice a répondu: "Nous avons été tout à fait clairs sur le fait que nous sommes engagés sur la voie diplomatique, que nous estimons que la voie diplomatique peut aboutir si la communauté internationale reste unie et confronte l'Iran avec les conséquences du défi qu'elle continue à poser à la communauté internationale".
Achevant sa visite en Australie, qu'il doit quitter dimanche, M. Cheney a par ailleurs confirmé que David Hicks, surnommé "le taliban australien" et détenu depuis plus de cinq ans sur la base américaine de Guantanamo, fera bientôt l'objet d'un procès et qu'il pourra purger chez lui une éventuelle peine.
"J'escompte que, dans un avenir pas trop lointain... cela soit résolu", a déclaré le numéro deux américain.
L'affaire Hicks, et le mécontentement grandissant quant à sa détention prolongée sans procès, est une épine dans le pied du Premier ministre conservateur australien, fidèle partisan de la "guerre contre le terrorisme" du président américain George W. Bush.
"J'ai demandé... que le procès ait lieu le plus vite possible et qu'il n'y ait plus de retard... Je l'ai dit très distinctement", a déclaré M. Howard.
Le ministre australien des Affaires étrangères, Alexander Downer, avait évoqué la semaine dernière la "possibilité" d'un rapatriement "d'ici la fin de l'année". Les élections générales devraient avoir lieu en octobre ou novembre.
Dick Cheney a loué l'Australie pour sa fidélité. En dépit d'une opposition grandissante, John Howard a refusé d'imiter la Grande-Bretagne qui a annoncé une réduction de son contingent en Irak. M. Howard a au contraire accepté de dépêcher des instructeurs militaire supplémentaires.
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