Peyman
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Localisation: Paris ;)
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| Jeu 22 Juin, 2006 12:02 am |
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| Nima Samoori a écrit: |
Iran focus appartient au mojahedin.
article à rejeter. |
Apporte m'en la preuve
Sinon les mojahedins diraient qu'en Iran c'est la m****** tu répondrais tout va bien car c'est une affirmation à rejeter ?
Tiens pour te rassurer sur les conditions en Iran et dis moi qu'Amnesty International c'est aussi à rejeter
http://www.amnestyinternational.be/doc/article7645.html
| Citation: |
IRAN : 4 femmes et 4 enfants de 2 à 4 ans, craintes de mauvais traitements
MDE 13/034/2006 - Action pour professionnels de la santé
Sommaire de l'article:
Nouvelle action complémentaire, p1
ACTION RECOMMANDÉE, p1
APPELS À, p1
COPIES À, p1
Masoumeh Kabi (f), 28 ans et Imad (h), son fils, 4 ans
Soghra Khudayrawi (f) et Zeidan (h), son fils, 4 ans
Sakina Naisi (f), 40 ans
Action complémentaire :
Hoda Hawashem (f), 24 ans, et ses deux fils, Ossama (h), 2 ans et Ahmad (h), 4 ans
ACTION URGENTE
Londres, le 23 mars 2006
Selon les informations recueillies, les trois femmes et les deux enfants nommés ci-dessus, tous membres de la minorité arabe d’Iran, ont été arrêtés le 27 février et le 8 mars dans la ville d’Ahvaz (province du Khuzestan). Il semble que ces femmes n’aient pas pu communiquer avec des membres de leur famille ni avec un avocat de leur choix, et qu’elles et leurs enfants risquent de subir des actes de torture ou d’autres formes de mauvais traitements. Une des femmes, Sakina Naisi, est enceinte de trois mois et souffre d’asthme. On craint qu’elle ne reçoive pas les soins médicaux dont elle a besoin.
Masoumeh Kabi, épouse d’un militant politique de premier plan, Habib Nabgan, a été appréhendée au domicile familial avec son fils Imad, quatre ans, le 27 février vers 2 heures du matin. Les quatre autres enfants du couple, âgés de six à treize ans, et la mère de Habib Nabgan ont également été arrêtés, mais ils ont été remis en liberté le lendemain. Masoumeh Kabi et Imad se trouveraient au centre de détention de Sepidar, à Ahvaz, depuis le 8 mars. Habib Nabgan, qui a fui le pays, a reçu des menaces : on lui a ordonné de rentrer en Iran, faute de quoi les membres de sa famille seraient torturés ou assassinés.
Soghra Khudayrawi et son fils Zeidan, quatre ans, auraient été arrêtés le 7 mars 2006 à Ahvaz. L’époux de Soghra Khudayrawi, Khalaf Derhab Khudayrawi, serait recherché par les autorités en raison de ses activités politiques. Amnesty International ignore où cette femme et son fils sont maintenus en détention.
Selon certaines sources, Sakina Naisi, mère de cinq enfants, et son fils Nahez, dix-neuf ans, ont été arrêtés à Ahvaz le 27 février 2006 et emmenés au centre de détention de Sepidar. Nahez a, semble-t-il, été libéré après une dizaine de jours de détention. Sakina Naisi est enceinte de trois mois et souffrirait d’asthme. Il est possible qu’elle ne bénéficie pas des soins médicaux dont elle a besoin. Son époux, Ahmad Naisi, militant politique de premier plan, serait recherché par les autorités. À la suite de l’arrestation de Sakina Naisi, les autorités iraniennes auraient détruit, au moyen de bulldozers, le domicile des parents d’Ahmad Naisi, situé dans le quartier de Shoaybiyeh, à Ahvaz.
Action complémentaire
Londres, le 4 avril 2006
Selon les informations recueillies, Sakina Naisi a été conduite dans un hôpital d’Ahvaz au début du mois car elle perdait du sang. Il est possible que ce phénomène résulte d’actes de torture ou d’autres formes de mauvais traitements. D’après certaines sources, des médecins ont dû interrompre la grossesse de Sakina Naisi, enceinte de quatre mois, en raison des blessures qu’elle a reçues. Elle est toujours hospitalisée, dans une chambre bien gardée.
Hoda Hawashem, également issue de la minorité arabe, aurait été arrêtée chez elle, à Ahvaz, le 1er avril, avec ses deux jeunes fils. On ignore où ils se trouvent. Son époux, Habib Farajallah Chaab, est recherché par les autorités iraniennes. Il s’agit d’un militant de premier plan qui défend les droits des membres de la minorité arabe d’Iran.
Amnesty International pense que les autorités iraniennes ont très probablement placé ces huit personnes en détention dans le seul but de contraindre leur époux et père à se livrer ; ces femmes et ces enfants sont, par conséquent, des prisonniers d’opinion présumés. À ce titre, ils doivent être libérés immédiatement et sans condition.
Nouvelle action complémentaire
Londres, le 3 mai 2006
D’après certaine sources, Masoumeh Kabi et son fils Imad, quatre ans, ont été libérés le 28 avril, après versement d’une caution. Selon les informations recueillies par Amnesty International, les autres femmes et enfants sont maintenus en détention, mais l’organisation ne dispose pas d’autres renseignements à leur sujet. Il semble que les autorités les privent de liberté dans le seul but de contraindre leurs époux et pères à se livrer. Si tel est le cas, il s’agit de prisonniers d’opinion.
Masoumeh Kabi, épouse d’un militant politique de premier plan, Habib Nabgan, avait été arrêtée en même temps que leur petit garçon, le 27 février, alors qu’ils se trouvaient à leur domicile. D’après les informations dont dispose Amnesty International, cette femme et son enfant se trouvaient dans le centre de détention de Sepidar, à Ahvaz, depuis le 8 mars.
INFORMATIONS GÉNÉRALES
La communauté arabe d’Iran vit essentiellement dans le sud du pays, dans la province du Khuzestan, frontalière de l’Irak et importante sur le plan stratégique en raison des nombreuses réserves de pétrole qui s’y trouvent. La population arabe estime qu’elle n’a pas bénéficié des revenus pétroliers dans la même proportion que la population persane. Depuis toujours, la population arabe fait l’objet d’une marginalisation et d’une discrimination. Elle est en proie à des tensions de plus en plus vives depuis le mois d’avril 2005, en raison de rumeurs selon lesquelles le gouvernement envisagerait de disperser les membres de la minorité arabe du pays ou de les contraindre à renoncer à leur identité arabe. Des centaines de membres de cette communauté ont été arrêtés et des cas de torture ont été signalés.
À la suite d’attentats à l’explosif qui ont fait au moins 14 morts en juin et en octobre 2005 dans la ville d’Ahvaz, et d’explosions en septembre et en octobre sur des sites d’installations pétrolières, les violences se sont encore intensifiées et des centaines de personnes auraient été appréhendées. D’autres attentats à l’explosif, qui ont fait au moins six morts, ont eu lieu le 24 janvier 2006. Ils ont été suivis d’une nouvelle vague d’arrestations. Deux hommes, Mehdi Nawaseri et Ali Awdeh Afrawi, ont été exécutés en public le 2 mars 2006 après avoir été reconnus coupables d’implication dans les attentats à l’explosif du mois d’octobre. Ils ont été condamnés à l’issue d’un procès inéquitable devant un tribunal révolutionnaire, sans avoir été autorisés à consulter un avocat, semble-t-il, et leurs « aveux », comme les déclarations de six autres hommes, ont été diffusés à la télévision.
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