Parnaz Azima toujours retenue en Iran contre son gré Iran
  Voorood
 
France Iran

Parnaz Azima toujours retenue en Iran contre son gré



 
sohbatnamayeshfarhang honarsiasatjoke iranivarzeshghaza  
Auteur Message
Peyman
Administrateur
Administrateur


Inscrit le: 22 Sep 2005
Messages: 6151
Localisation: Paris ;)




Ven 15 Juin, 2007 12:26 pm     Parnaz Azima toujours retenue en Iran contre son gré

Citation:
«Nous sommes très pessimistes. Nous ne voyons pas pourquoi le régime iranien intenterait un procès à la journaliste de Radio Free Europe, Parnaz Azima, et donnerait un traitement de faveur à Mehrnoushe Solouki», s'inquiétait hier le président de Reporters sans frontières Canada, François Bugingo.

Les histoires des deux femmes sont presque identiques. Tout comme Mme Solouki, Mme Azima s'est rendue en Iran pour son travail. Elle a été arrêtée, détenue, puis mise en liberté moyennant une lourde caution (500 000$ dans son cas). Les autorités iraniennes ont saisi son passeport. Tout comme Mme Solouki, elle ne peut plus quitter le pays des ayatollahs. Lors d'une entrevue la semaine dernière, Mme Azima a décrit sa situation comme celle d'«une prisonnière dans une très grande prison dont la durée de la peine n'a pas été fixée».

L'avocat de Mme Azima a avancé hier que plusieurs mois pourraient s'écouler avant qu'un procès se mette en branle. La justice iranienne accuse notamment la journaliste d'«action contre la sécurité nationale» et de «propagande contre la république islamique».

Une vague de répression

Selon l'organisation Human Rights Watch (HRW), le but de ce procès est d'intimider les journalistes qui veulent se rendre en Iran et, spécialement, les journalistes d'origine iranienne qui vivent à l'étranger. «Le régime veut limiter le plus possible les liens de l'Iran avec l'extérieur et ces journalistes jouent un rôle important dans la transmission des informations», a dit hier à La Presse l'expert de l'Iran à HRW, Hadi Ghaemi, joint à New York. M. Ghaemi note que la répression politique en Iran s'est intensifiée depuis le mois de mars. «Les autorités interpellent des gens qu'ils n'ont pas l'habitude d'arrêter, comme les leaders du mouvement des femmes, les syndicalistes et ceux qui ont la double nationalité, expose le militant des droits de la personne. Ça crée un véritable climat de peur dans le pays. Les durs de durs du régime islamique essaient de consolider leur pouvoir».

Cyberpresse.ca




 

 
code & design : Peyman