Skarlet Ohara
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| Ven 15 Juin, 2007 10:45 pm Litterature persane |
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La Littérature
Le 09/04/2007 à 18:29 par webmaster. Dans Littérature et Art et Culture.
Cette culture s’est manifesté sous diverses facettes au cours de l’histoire de l’Iran, facettes qui sont présentées dans cet article. Les éléments principaux de la culture iranienne sont : la langue persane et la mythologie iranienne, tirée du Zoroastrisme et du Culte de Mithra, l’Islam sous sa forme chiite principalement, ainsi que tout l’art, la poésie et la littérature persane, kurde, azérie…
La littérature persane est la littérature écrite en persan. Certains considèrent que la littérature persane inclut les travaux écrits par des Perses en d’autres langues, comme le grec et l’arabe.
Les travaux subsistants écrits en langues persanes (comme le vieux-persan ou le moyen-persan) remontent aussi loin qu’en 650 av JC, la date des inscriptions Achéménides les plus anciennes retrouvées. L’essentiel de la littérature persane, cependant, remonte à la période de la conquête de l’Iran par l’Islam aux environs de 650 de notre ère. Après que les Abbassides soient arrivés au pouvoir (750 ap JC), les Persans sont devenus les scribes et les bureaucrates de l’empire Islamique et aussi, de plus en plus, ses écrivains et poètes. Les persans écrivaient à la fois en arabe et en persan; le persan a ensuite prédominé dans les cercles littéraires successifs. Les poètes perses tels que Saadi, Hafez et Rûmi sont lus dans le monde entier et ont une eu grande influence sur la littérature dans de nombreux pays. La littérature persane contemporaine est peut-être moins connue.
La littérature persane est notamment renommée pour sa poésie, qui peut être épique, historique, philosophique, amoureuse…
Les principaux écrivains persans sont Firdawsi, auteur du Shâh Nâmâ, la grande épopée iranienne, Nizami, auteur du Khamsa, ou Cinq Poèmes, Rûmi, Sa’adi, auteur d’un Bustan et d’un Golestan, Hafez, Omar Khayyam, Attar avec Memorial des Saints, la conférence des oiseaux et le livre des secrets, Rûmi avec Mesvâni et le Chant des oiseaux…
Parmi les écrivains contemporains, on peut citer aussi Hedayat, Shariati, Fereydoon Moshiri, Furough Farrokhzad…
Littérature persane classique
Kelileh va Demneh, Manuscrit persan datant de 1429, provenant de Herat, l’illustration représente un chacal essayant de faire fuire un lion.Il reste peu de vestiges littéraires des Perses anciens. La plupart consistent en des inscriptions des Rois Achéménides, notamment Darius Ier (522-486 av JC) et de son fils Xerxès.
Littérature persane des périodes médiévales et pré modernes Alors qu’il a initialement été maintenu dans l’ombre par l’arabe pendant le califat Omeyyade et au début du califat Abbasside, le persan moderne est de nouveau devenu une langue littéraire dans tous les territoires de l’Asie centrale.
La renaissance de la langue dans sa nouvelle forme est souvent attribuée à Ferdowsi, Unsuri, Daqiqi, Rudaki et leur génération, puisqu’ils utilisaient le nationalisme préislamique comme un moyen de faire revivre la langue et les coutumes de la Perse antique. En particulier, Ferdowsi dit lui-même dans son Shâh Nâmâ: “Pendant trente ans, j’endurai beaucoup de douleur et de conflits, avec le persan, j’ai donné à l’Ajam la verve et la vie”.
Le persan était la langue des cours et de sa littérature en dehors des frontières de l’Iran contemporain dans lequel le persan renaissant. Par exemple, Rûmi, ou Molana, un des poètes les plus aimés de la Perse écrivait en persan, mais vivait à Konya, maintenant en Turquie, qui était alors la capitale de Seldjoukides. Les Ghaznavides ont conquis de larges territoires en Asie Centrale et du Sud, et adoptèrent le persan comme langue officielle de la cour. Il existe donc une littérature Persane dans des territoires qui font maintenant partie de l’Afghanistan, du Pakistan, et de l’Inde, et dans l’Asie Centrale
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