L'universitaire irano-américaine détenue en Iran a été libér Iran
  Voorood
 
France Iran

L'universitaire irano-américaine détenue en Iran a été libér



 
sohbatnamayeshfarhang honarsiasatjoke iranivarzeshghaza  
Auteur Message
Doni
Modérateur
Modérateur


Inscrit le: 25 Sep 2005
Messages: 4374
Localisation: Ici et la-bas

Mar 21 Aoû, 2007 9:43 pm     L'universitaire irano-américaine détenue en Iran a été libér

Par Hiedeh FARMANI 21/08/2007 - 19:25
L'universitaire irano-américaine détenue en Iran a été libérée sous caution
 l universitaire irano americaine detenue en iran a ete liber
Image diffusée par la chaîne iranienne IRINN de l'universitaire irano-américaine Haleh Esfandiari le 21 août 2007 - AFP/IRINN
L'universitaire irano-américaine Haleh Esfandiari, détenue en Iran depuis mai pour espionnage, a été libérée mardi sous caution, une affaire qui a ajouté aux vives tensions entre les Etats-Unis et l'Iran.

Mme Esfandiari a déclaré à la télévision après sa sortie de prison avoir été "très bien traitée" pendant sa détention en isolement de plus de trois mois.

Son avocate, Shirin Ebadi, a ensuite déclaré à l'AFP par téléphone qu'elle était "très fatiguée", après avoir confirmé que le montant de sa caution s'élevait à 3 milliards de rials, environ 240.000 euros.

Mme Esfandiari, âgée de 68 ans et résidant aux Etats-Unis, s'était rendue en Iran en décembre pour y voir sa mère malade. Elle avait été arrêtée le 8 mai et était détenue depuis à la prison d'Evine de Téhéran.

Deux autres Irano-américains, le sociologue Kian Tajbakhsh et l'homme d'affaires Ali Shakeri, ont été arrêtés avec elle et leur sort reste en suspens. Mais selon une source du Parquet citée par l'agence Isna, "il est possible que la situation (de Kian Tajbakhsh) change dans les prochains jours".

La Maison Blanche a immédiatement salué l'annonce de la libération de Mme Esfandiari.

"C'est une nouvelle encourageante, que les Etats-Unis saluent", a dit un porte-parole, Gordon Johndroe, à Montebello (Canada) en marge d'un sommet nord-américain.

Il a ajouté que Washington continuerait ses pressions pour obtenir la libération des autres Irano-américains.

Mme Esfandiari a dit que ceux qui l'interrogeaient avaient été "très polis et respectueux", et a remercié "ceux qui m'ont fourni la possibilité de rentrer chez moi".

Son avocate a dit à l'AFP mardi soir que "théoriquement elle peut quitter le pays, car le principe d'une caution est de pouvoir aller et revenir librement".

En pratique, l'affaire est compliquée par le fait que son passeport lui a été dérobé par des inconnus, peu après son arrivée à Téhéran en décembre.

Par ailleurs le procureur-adjoint de Téhéran, Hassan Hadad, a dit à l'agence Mehr que "l'enquête se poursuit dans les cas de Mme Esfandiari et M. Tajbakhsh, même si aucune inculpation n'a été prononcée".

La presse conservatrice iranienne avait affirmé initialement que les trois détenus faisaient partie d'une opération menée à l'instigation des services secrets américains en vue d'une "révolution de velours" dans la République islamique. Des accusations reprises ensuite par les autorités.

Téhéran avait diffusé en juillet un programme télévisé, intitulé "Au nom de la démocratie", dans lequel Mme Esfandiari et M. Tajbakhsh reconnaissaient à demi-mots leur implication dans une opération visant à terme à un changement de régime.

Washington s'était dit "outré" par la diffusion de ce programme, en estimant qu'il avait été obtenu "sous la contrainte".

Téhéran accuse ces Irano-américains d'avoir cherché à établir un réseau de partisans en Iran, avec le financement de fondations universitaires liées au gouvernement américain ou de promotion de la démocratie comme celle du philanthrope et milliardaire George Soros.

L'offensive des autorités iraniennes contre ces universitaires avait commencé en 2006 avec la détention de l'intellectuel dissident Ramin Jahanbeglou.

Il a été relâché et a quitté le pays, non sans avoir "avoué" avoir été piégé par des agents étrangers l'utilisant contre l'Iran.

Une quatrième Irano-américaine, la journaliste Parnaz Azima, a été arrêtée puis libérée sous caution. Elle est accusée de travailler pour un média "contre-révolutionnaire", Radio-Farda, la station en persan de Radio Liberty/Radio Free Europe, financée par le gouvernement américain et basée à Prague.

L'Iran, qui ne reconnaît pas la double nationalité, a rejeté à plusieurs reprises les appels de Washington à la libération des Irano-américains.



Maryam
Modérateur
Modérateur


Inscrit le: 02 Jan 2007
Messages: 5191

Mar 21 Aoû, 2007 9:52 pm    

Bon, c'est déjà une bonne nouvelle. J'espère que lesautres otages retrouveront vite la liberté.

Et notre touriste belge enlevé par des trafiquants du SE? plus de nouvelles.





 

 
code & design : Peyman