ArAm
posteur acharné

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| Jeu 23 Aoû, 2007 11:35 am Autre femme cinéaste iranienne |
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(Traduction française pas très réussie)
"Le centre-ville du rempart" :
Le regard derrière le mur, une femme quitte l'Iran, vit pendant cinq ans en Suisse, revient alors, tourne un film. Et livre avec cela des opinions intérieures d'un pays qui est un mystère plusieurs. "Je vous dirige derrière les murs de ma ville." Ainsi répond Téhéranienne de 38 ans Afsar Sonia Shafie à la question sur le message de son documentaire au public occidental.
Afsar Sonia Shafie quittait Téhéran pour des études cinématographiques en Suisse. Cinq ans après cela, elle revenait avec la caméra et dessinait un portrait de familles captivant, sur les femmes - et avant tout la grand-mère, la mère et la soeur de la cinéaste. Elle qualifie les murs dont la cinéaste parle, à l'autre lieu aussi que le papier peint de propagande qui redonne une image déformée des musulmans et des femmes iraniennes.
Car, cela se montre rapide : Au moins dans la famille Shafie, les femmes portent les pantalons. En personne, mais non égocentrique malgré les moments très privés, auxquels le texte déchiffré non collé est dit - à peu près si la grand-mère raconte dans le présent du grand-père de son refus comme homme et père de famille-, le film reste librement de l'exhibition exhibitionistischer ou nabelschauerischer Egozentrik.
Le dialogue, dans lequel Afsar Sonia Shafie marche à Téhéran avec ses membres, donne l'aperçu dans les biographies pleines de privation et captivantes. Toutes les trois générations de femmes s'opposent d'Afsar de Sonia Shafi l'époux Martin Frei la caméra menée wortgewandt et avec beaucoup de conscience. Ils font avoir "le centre-ville du rempart" ainsi une qualité qui distingue beaucoup de films iraniens : Le film reflète l'image d'une société fière, intelligente.
Le dialogue, dans lequel Afsar Sonia Shafie marchent à Téhéran avec ses membres, donne l'aperçu dans les biographies pleines de privation et captivantes. Toutes les trois générations de femmes s'opposent d'Afsar de Sonia Shafi l'époux Martin Frei la caméra menée wortgewandt et avec beaucoup de conscience. Ils font "le centre-ville du rempart" avoir ainsi une qualité qui distingue beaucoup de films iraniens : Le film reflète l'image d'une société fière, intelligente.
On est sans cesse fasciné comme spectateur pas intime avec l'Iran par cette culture de conversation en haut développée qui, même si se reflète dans cela seulement une élite formée, à l'ouest ihresgleichen cherche. Valentin Rabitsch Regie : Afsar Sonia Shafie Darsteller : Zhara Ziabadi, Mahlagha Pooreskandari, Afsar Sonia Shafi Produktion : Suisse, en 2006
Source :
http://www.zisch.ch/navigation/top_main_nav/FUN_FREIZEIT/Kino/Filmkritik/detail.htm?client_request_contentOID=236947
http://www.bbc.co.uk/persian/arts/story/2007/08/070822_si-film-privatetehran.shtml
Avec la belle image de

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