quote e Maryam Je ne sais.... Iran
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[quote:9107570e49="Maryam"]Je ne sais pas les filles que vous regardez mais je pense qu'il existe une généralité abusive.

A croire que toutes les Iraniennes sont des putains. Mad

Laissez ce métier à celles qui ne peuvent pas faire autrement.[/quote:9107570e49]

pas du tout maryam jan tous les iraniennes ne sont pas putains non non mais on parle d'une vague qui est commencé et il faut réagir et il faut trouver les facteurs selon les données obtenu l'age de prostitution est 14 ans ce montre quoi ? ces jeunes ne sont pas coupables les facteurs comme la pauvreté, maltraitence et ect causent ces problemes je cherche sur la fugue chez adolescentes iraniennes et c'est un rsumé de mon recherche
Mais en Iran, le taux de fugue en 2000 a été multiplié 20 fois de plus par rapport à celui de 1995. Selon les données de la police, en 2003 plus de 60 000 adolescentes fugueuses ont été incarcérées par la police. En outre, certaines recherches montrent que l’abus de drogue parmi les parentes, les conditions sociales- économiques défavorisées, le mariage forcé et les troubles de conjugalité sont des facteurs dominants à aggraver le nombre de telles situations qui préoccupe toute la société iranienne. Selon les données de la littérature mondiale, à cela s’ajoute aussi les fugueuses qui vont de pair avec d’autres comportements à risque, par exemple la consommation de la drogue ou la violence ainsi que les comportements sexuels excessifs.
La plupart du temps le nombre de ces adolescentes en quittant leur famille, se hasardent à un choix personnel qui pourrait leur apporter beaucoup d’argent, mais malheureusement elles se trouvent dans la mauvaise fréquentation voire la prostitution.
Selon une étude sur 40 dossiers dans Kermanshah, « 55 % de ces filles se prostituent, ainsi 20% ont les revenus liés au commerce de substances illégales et 25% commettent des vols. Selon cette étude 100% de ces filles ont une addiction au tabac, 30% à l’héroïne et au cannabis » . Selon Donna M. Hughes, professeur à l'université de Rhode Island et elle-même chercheur de renommée internationale sur le trafic de femmes et d'enfants, « les fugueuses se sont rebellées contre les restrictions imposées par l'intégrisme sur leur liberté, les violences intégristes et les parents drogués. »
D’après ces citations, on peut constater que la prostitution est devenu un problème social majeur en Iran, avec approximativement un demi million de prostituées dans le pays. 300.000 d'entre elles vivent à Téhéran, selon Sami. « Elles ont en moyenne 20 ans, mais certaines ont à peine dix ans, précise Sami. Selon une étude l’âge de prostitution est parfois 10 ans. »
La prostitution adulte se distingue de la prostitution juvénile par plusieurs éléments. Par exemple, c’est le cas pour certains jeunes qui sont obligées à choisir ce chemin, uniquement pour survivre, afin de se payer le nécessaire. Les jeunes filles vont alors commettre des actes de prostitution. Beaucoup d'entre elles ont expliqué pourquoi elles étaient tombées dans la prostitution. « Ce n'était pas par choix, mais bien par nécessité », disait une témoigne. Ou encore, une jeune fille de 15 ans a été devenue prostituée pour pouvoir élever ses jeunes frères et sœurs. Et enfin certaines de ces filles sont divorcées. « Les divorcées n'ont nulle part où aller" et sont traitées comme des "cadavres… Les parents ou les époux drogués sont une autre raison qui pousse les femmes et les jeunes filles à la prostitution… Beaucoup de filles qui se prostituent sont aussi des fugueuses, la plupart des fugueuses en Iran sont violées dans les premières 24 heures.»
Il est impossible d'avoir le nombre précis des victimes, mais selon une source officielle à Téhéran, on a recensé un accroissement de 635% des jeunes filles qui se prostituent.
Des milliers de filles et de femmes ont été vendues à l'étranger pour l'esclavage sexuel. Le chef du bureau d'Interpol en Iran pense que ce type de commerce est l'un des plus lucratifs aujourd'hui en Iran. La plupart d'entre elles viennent de régions rurales pauvres. L'usage de la drogue est très répandu dans ce pays et des parents dépendants de la drogue vendent leurs enfants pour alimenter leur accoutumance. Le niveau élevé du chômage (28% des jeunes de 15 à 29 ans, 43% des femmes de 15 à 20 ans) incite les filles à accepter des opportunités risquées. Les marchands d'esclaves n'ont plus qu'à ramasser les plus vulnérables. D'après le chef du tribunal de la province de Téhéran, les trafiquants visent des jeunes filles de 13 à 17 ans pour les envoyer dans les pays arabes, mais des informations par ailleurs nous donnent une tranche d'âge de 8/10 ans. Le nombre de filles iraniennes déportées des pays du Golfe donnent une idée de l'ampleur de ce commerce. À leur retour en Iran, les Islamistes blâment ces victimes et souvent les punissent et les mettent en prison; elles sont "examinées" pour savoir si elles ne se sont pas eu des "activités amorales" et, dans ce cas, ils leur interdisent la sortie du territoire.
Dans la province du Khorassan, au Nord-Est, la police locale a rapporté que les filles étaient vendues à des Pakistanais comme "esclaves sexuels". Les Pakistanais épousent ces filles de 12/20 ans, puis les vendent "après usage" à des maisons de prostitution appelés "kharabat". Un réseau a été découvert, contactant des familles pauvres autour de Mashad et leur offrant "le mariage". Les filles sont alors emmenées dans des ‘’bordels’’ pakistanais à travers l'Afghanistan. Au Sistan Balouchestan, à la frontière du sud-est, des milliers de filles iraniennes ont été vendues à des Afghans. La destination finale n'est pas connue.
L'accroissement de la prostitution et du commerce de filles est lié à celui des fugues. La rébellion des filles contre la rigueur intégriste, l'absence de liberté, les abus domestiques et la dépendance familiale à la drogue contribue à cette calamité. Mais la fuite vers plus de liberté à l'extérieur mène à plus d'abus et à l'exploitation. Le 90% des filles qui fuguent se retrouvent prostituées. À Téhéran seulement, on compte 25 000 enfants des rues dont la plupart sont des filles. Les proxénètes dès que repèrent les fugueuses et les écolières vulnérables dans les rues et les parcs, ils les enlèvent pour transporter dans les mauvais lieux.
On se demande quelles sont les conséquences de la prostitution et les problèmes qui y sont associés ? C’est claire, les maladies sexuellement transmissibles constituent le principale problème de santé des jeunes prostituées ainsi que leur mode de vie (le travail à l’extérieur, les heures irrégulières, la mauvaise nutrition les rendent vulnérables à beaucoup d’autres maladies. D’autres conséquences physiques sont relevées dans les écrits, comme les grossesses non désirées et le vieillissement précoce. Les jeunes prostituées sont susceptibles d’être des victimes privilégiées de vols, d’agression sexuelles et d’autres actes de violence. Par ailleurs, la consommation de drogue constitue un autre problème que l’on associe fréquemment à la prostitution. Selon la recherche par Foroozande « c’est d’aborde la toxicomanie qui cause ces jeunes choisissent la prostitution. »



 
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