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Peyman Djon,
Mon père provenait d'une famille très aisée, mais il n'était pas question de dépenser inutilement. Il y a bien longtemps, bien-sûr. On achetait de la qualité mais pour longtemps.
L'important, c'était l'assurance d'une bonne situation (un métier correct), la recherche et la culture.
J'ai hérité peu de mon père : la fille qui touche la 1/2 de son frère et en plus de 100 % de dévaluation : ça m'a fait beaucoup rire.Voir autant d'argent te passer sous le nez à cause de la révolution islamique. Qu'importe.
La majorité des étudiants iraniens que j'ai rencontrés souhaitaient être les meilleurs dans leur domaine. Et ce prix d'excellence, personne ne pourra leur retirer. Même au nom de l'humilité, ils aiment prouver qu'ils appartiennent à l'élite.
Il n'existe pas de chômeurs de notre identité en Belgique.
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